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L’Intelligence économique, au défi de sa définition

A l’automne dernier, plusieurs personnes se sont réunies en Suisse romande et Allemande, fédérées par le besoin de voir naitre une association professionnelle les regroupant. Il existait en effet la Swiss Competitive Intelligence Association (www.swisscia.org) dans le paysage helvétique, mais les réunions trop éloignées décourageaient la plupart des romands. Ces personnes, majoritairement issues du domaine de la veille et de l’intelligence économique, ont décidé de confier à un étudiant de bachelor de la Haute école de gestion de Genève, la mission de rédiger une liste de propositions concrètes et opérationnelles pour la mise sur pied du pendant romand de cette association professionnelle.

Ce travail s’articule en 4 axes : Enquête et entretien auprès des professionnels, Revue de la littérature et Benchmark des associations existantes. L’enquête fut envoyée à près de 200 personnes et plus d’un quart ont répondu. Durant cette enquête, les professionnels de l’IE et de la veille étaient invités à répondre à des questions concernant leur parcours professionnel, à exprimer leurs besoins vis-à-vis de la future association et à apporter leur « expertise » sur la situation de l’IE en Suisse romande. Mais lorsque l’on leur demande de définir l’IE, il faut être prêt à tout.

Source: www.jveille.ch

La Commission encourage la réutilisation des données du secteur public

European Commission – Press Release details page – Commission européenne Communiqué de presse Bruxelles, le 17 juillet 2014 @EC_opendata #PSI #opendata La Commission européenne publie aujourd’hui des lignes directrices visant à aider les États membres à tirer parti de la révision de la directive concernant la réutilisation des informations du secteur public (dite «directive ISP»). Ces lignes directrices

Source: europa.eu

De nouvelles données juridiques de Légifrance en Open Data

Comme s’y était engagé Jean-Marc Ayrault lorsqu’il était Premier ministre, la Direction de l’information légale et administrative (DILA) vient de mettre à disposition, gratuitement et sous licence ouverte, cinq jeux de données juridiques dont certains s’avèrent particulièrement importants, puisqu’ils contiennent les codes, lois et arrêtés publiés au Journal Officiel, ou bien encore les décisions du Conseil constitutionnel ou de la CNIL.

Source: www.nextinpact.com

Shared tag space

Shared tag space — a comparative visualization of the keywords people in five cities use to describe their selfies. The visualization displays a network of tags, cities and photos. The photos are used as bridges between tags and cities. Only tags that have been used at least twice are displayed with a text label. 

Source: www.visualizing.org

Les très riches vertus de l’open data

Le partage efficace de données entre les administrations et les entreprises apporterait des solutions à de nombreux problèmes de société, favoriserait la création de nouveaux services et génèrerait d’importantes économies. Education, santé, transports, énergie, finance… sont autant de secteurs qui profiteraient à plein de l’open data. Reste à définir les standards d’analyse, mais surtout les règles de confidentialité à respecter.

Source: business-analytics-info.fr

Et si le challenge de l’intelligence économique était surtout d’alimenter les intuitions de décideurs?

Un récent rapport publiée par la intelligence Unite du magazine The Economist et intitulé « Decisive Action: How businesses make decisions and how they could do it better » revient sur les modes de décisions des managers et autres chefs d’entreprises (http://tinyurl.com/pmd93s6). Sur le site Forbes.com, Roger Dooley a analysé et interprété les résultats (http://tinyurl.com/m59zj72). Ce qui lui permet de mettre en avant le fait que seuls 10% des décideurs admettent prendre leurs décisions sur base de leur intuition, alors que les autres 90% prétendent se reposer sur des données chiffrées (objectives?). Pourtant, il note également que seuls 10% des managers déclarent suivre les données en cas de conflit entre ces dernières et leur intuition. Il en conclut donc que 90% des managers cherchent à disqualifier les données lorsqu’elles sont en contradiction avec leur intuition.

Source: blog.euresis.com

E-réputation : Les Infostratèges prennent position sur l’application du droit à l’oubli par Google

Depuis l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 13 mai 2014, Google et les autres moteurs de recherche sont tenus de déréférencer tous les liens impliquant nommément tout ressortissant de l’Union européenne qui en ferait la demande. Google a mis en place le 29 mai un formulaire spécial pour faciliter et canaliser la demande des particuliers.

La dénaturation par Google de la décision de la Cour de justice

Les Infostratèges prennent position sur les mesures prises par Google qui limitent la portée de la décision de la CJUE dans une série d’articles d’actualité publiés depuis le 16 mai.
Une analyse juridique précise de la décision de la CJUE permet de démontrer que Google outrepasse ses droits. Google a en effet introduit des restrictions qui vont à l’encontre des termes clairs et précis de l’arrêt. Elles vident presque de tout son sens la décision de la haute cour.

Source: www.les-infostrateges.com

Le rapport d’étonnement, ce que d’autres pratiques peuvent apporter à l’intelligence économique

Le rapport d’étonnement est un outil bien connu dans la sphère des praticiens de l’intelligence économique, même si on a l’impression qu’il n’est pas pratique courante. Le rapport d’étonnement est un excellent outil aussi dans d’autres environnements. Par exemple pour recueillir les premières impressions d’un nouveau collaborateur. Ou, comme nous le suggère cet article « Pourquoi un rapport d’étonnement positif? », comme outil de coaching et de gestion de personnel (http://tinyurl.com/ptjracg).
Dans le domaine de l’intelligence économique, les rapports d’étonnements pourraient être le fait de chacun, de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont confrontés à des situations révélant des forces, des faiblesses, des opportunités ou des menaces pour l’entreprise. L’idée est donc de capter ces informations et de les faire remonter vers une personne responsable pour analyse et traitement. Si l’article nous décrit les conditions d’une bonne utilisation du rapport d’étonnement dans une perspective de coaching d’équipe, les similitudes d’avec les pratiques d’IE ne doivent pas nous échapper:


Source: blog.euresis.com

« La capacité à communiquer qui permet aux acteurs locaux de définir une stratégie »

Dans l’entretien qu’il a accordé à Jean-Guy Bernard, Directeur Général de l’EM Normandie, Nicolas Moinet rappelle qu’aux origines, la communication constituait un paramètre majeur de l’intelligence économique (IE). 
À ses yeux, c’est bien la capacité à communiquer qui permet aux acteurs locaux de définir une stratégie et de faire émerger l’organisation la plus adaptée, en fonction des réalités territoriales. 
Télécharger le pdf

 Comprendre_Entreprendre N_Moinet_Final.pdf  (1.24 Mo) 

Source: www.veillemag.com

La veille mène à tout, même une partie géante de cache-cache chez IKEA

Lorsqu’on parle de veille, d’intelligence économique ou stratégique au grand public, on insiste toujours sur l’importance et la nécessité de ces démarches. Dans la foulée, on recommande aux entreprises la mise en oeuvre de politiques de veille afin de se mettre en capacité de détecter le plus rapidement possible des informations « immanquables ». Par contre, les témoignages en provenance d’entreprises, ou même des simples exemples, sont beaucoup plus rares. Aun tel point qu’on pourrait avoir l’impression que faire de la veille et de l’intelligence écnomique relève de l’acte « religieux ».

Source: blog.euresis.com